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19.08.2026 par DTT
num.361 septembre 2026 p.11
Que sont-ils devenus ? Patrick Malek-Asghar toujours très présent

Ils (et elles) ont siégé au Conseil administratif pendant des années. A la fin de leur mandat, ils sont logiquement retournés à la vie civile. Mais ensuite, qu’ont-ils fait ? Nous avons rencontré l’un de ces anciens élus pour évoquer sa vie d’après.

Il a passé 17 ans Conseil administratif et siégé pendant deux législatures au Conseil municipal, soit un quart de siècle au service de Versoix. Patrick Malek-Asghar est une figure incontournable de la commune. Même après avoir quitté ses fonctions en 2020. Et un départ en douceur. « Pendant mon mandat, j’avais conservé mes activités d’avocat, raconte le jeune sexagénaire. Mon retour à la vie civile n’a pas posé de problème. Je me suis simplement à nouveau plus investi dans mon étude. »

Il faut dire, quand même, que le travail de Conseiller administratif n’est pas de tout repos. Patrick Malek-Asghar estime qu’il investissait un bon tiers de son temps pour son mandat à l’exécutif. « Tout dépendait des dossiers que nous avions à traiter, se souvient-il. Pendant le covid, par exemple, j’ai consacré bien plus d’heures que lors de périodes normales. » Mais pour lui, il est assez délicat de compter ses heures car « quand on est élu, on fait aussi beaucoup de représentation ». Et quand on aime, on ne compte pas, c'est bien connu.

Toujours dispo

Aujourd’hui, malgré son retrait de l’exécutif, Patrick Malek-Asghar reste politiquement actif. Que ce soit au sein du PLR ou dans la vie communale, Patrick Malek-Asghar est à l'affût, attentif et heureux du retour d’un membre de son parti au sein de l’exécutif. « Mes successeurs, que je connais bien, savent que je suis toujours à disposition, dit-il. Et dans cette nouvelle génération, il y a des représentants de grande qualité. » Pour preuve de son implication versoisienne, s’il en fallait une, il a été nommé en début d’année président de la Fondation communale pour le logement Samuel May. Une tâche qu’il semble prendre à cœur : « Ça se passe très bien. »

Pour le reste, a-t-il des regrets ou un manque ? « Absolument pas, après quatre mandats, il était temps de se retirer, confie-t-il. Je n’ai plus la tête dans le guidon, j’ai plus de temps pour mes activités professionnelles, j’ai moins de réunions et suis plus libre en ayant beaucoup moins d’obligations. »

DTT

auteur : Didier Tischler Taillard

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