1 articles pour cette sélection
13.10.2025 par MG
num.354 déc.2025-janv.2026 p.24
Un conte de deux montres

Cet article s'inspire de la première phrase du livre « A tale of two cities (Un conte de deux villes) » de Charles Dickens : It was the best of times, it was the worst of times (C'était le meilleur des temps, c'était le pire des temps).
On pourrait en dire autant aujourd'hui, en octobre 2025. Le meilleur : la fin des hostilités à Gaza et le retour en Israël des otages détenus par le Hamas. Le pire : les ruines dans lesquelles les habitants de Gaza sont contraints de retourner. Je pourrais comparer cela à la destruction aérienne du Blitz à Londres entre septembre 1940 et mai 1941, suivie de celle de Dresden en 1945. Les deux ont probablement été ordonnées en représailles à un événement antérieur. Dans tous ces cas, les principales victimes étaient des civils. Comme l'a écrit le poète Robert Burns : « L'inhumanité de l'homme envers l'homme fait pleurer des milliers de personnes ! ».
Si les conflits actuels (Israël, Palestine, Ukraine, Russie et autres) pouvaient être résolus pacifiquement, nous pourrions revenir à des temps meilleurs.
Sur une note plus légère, avant de partir en croisière fluviale/maritime en Espagne et au Portugal, j'ai essayé de recharger ma montre connectée afin qu'elle puisse s'adapter aux deux fuseaux horaires différents de ces deux pays. Deux câbles différents et plusieurs ports USB ont tous échoué, j'ai donc pris ma montre « bon marché » (qui indique seulement l'heure et la date) prévue pour les endroits plus risqués.
Tôt le matin, dans l'avion easyJet à destination de Séville (oui, il m'arrive parfois de prendre l'avion et il n'y avait pas d'autre vol direct), j'ai parcouru le catalogue des articles à acheter. Une montre connectée y était présentée, appelée Aviator (sans surprise !), et proposée à un prix très réduit. Je pense généralement qu'une telle offre correspond à un montant que l'on peut se permettre de dépenser pour quelque chose dont on n'a pas besoin ! Cependant, dans ce cas précis, j'en ai ressenti le besoin, alors je l'ai achetée. Comme les autres montres connectées, une fois couplée à une application spéciale téléchargée sur mon smartphone, elle offrait de nombreuses « fonctionnalités ». Ma famille dit que j'aime ce genre de gadgets, mais mon excuse est que lorsque les hommes vieillissent, leurs jouets deviennent plus chers.
J'ai découvert que cette nouvelle montre pouvait mesurer ma tension artérielle, apparemment grâce à une technique appelée « temps de transit du pouls ». Cependant, mes tests montrent que je dois porter la montre à l'intérieur du poignet et appuyer sur le cadran pendant la mesure !
Un dernier conseil : le temps en septembre est souvent sujet à des tempêtes. Une fois, lorsque notre bateau était en mer par vent fort, on nous a conseillé de rester au lit pendant quelques heures tôt le matin. Peut-être que l'une des nouvelles « villes flottantes » n'aurait pas été touchée !
J'ai également lu récemment qu'en septembre, des pluies torrentielles dans la région d'Ibiza avaient obligé les touristes à passer une journée supplémentaire à l'hôtel avant de rentrer en Suisse. Dérèglement climatique …sauf aux États-Unis bien sûr !

auteur : Mike Gérard

<< fermer