Dans quelques jours (à nouveau !) nous allons fêter la naissance du fils de Dieu, ou plus généralement, fêter Noël ! « C‘est pourquoi en entrant dans le monde, Christ dit : Tu n’as voulu ni sacrifices, ni offrandes, mais tu m’as formé un corps. » Hébreux 10 : 5
N’est-ce pas extraordinaire, voire humainement incompréhensible, que depuis plus de 2000 ans, nous commémorions, avec plus ou moins de ferveur, la naissance du fils de Dieu ?
Cet anniversaire, célébré partout sur notre terre, sans que celui qui en est la cause soit forcément connu et respecté, perdure bon gré, mal gré, et surmonte critiques et polémiques.
Je vois cela comme une manifestation de la puissance de Dieu qui dépasse les oppositions humaines. D’ailleurs, on en a une confirmation en lisant dans les Actes des Apôtres, au chapitre 6, versets 38 et 39 , lorsque Gamaliel, professeur de loi estimé par le peuple, a ses paroles prophétiques concernant la vie et l’oeuvre de Jésus : « Si cette entreprise vient des êtres humains, elle se détruira, en revanche si elle vient de Dieu, vous ne pourrez pas la détruire ...(Ne courrez pas le risque de combattre contre Dieu) »
Un autre temps fort de l’année a lieu 4 mois plus tard, avec la mort de Jésus, et sa résurrection au matin de Pâques…
Pour la plupart d’entre nous, ce sont des périodes de relâche et de repos professionnel, l’occasion de se retrouver en famille ou de prendre quelques vacances. Mais au-delà de ces pauses, quel est leur sens pour notre vie ? Et pourquoi continuer à les célébrer ? Y a-t-il quelque chose à côté de quoi nous passons allégrement ?
Je vous encourage à lire, dans l’Ancien Testament, le prophète Esaïe qui, au cours du 8ème siècle avant Jésus-Christ, a composé 4 poèmes prophétiques qui annoncent la venue de celui dont nous célébrerons prochainement la naissance :
o Esaïe 42, versets 1 à 9
o Esaïe 49, versets 1 à 6 « Je t’établirai pour être la lumière des nations, pour apporter mon salut jusqu’aux extrémités de la terre. »
o Esaïe 50, versets 4 à 10
o Esaïe 52, verset 13 jusqu’au chapitre 53 « Par sa connaissance mon serviteur juste procurera la justice à beaucoup d’hommes, c’est lui qui portera leurs fautes. »
Contrairement à ce que certains pensent au sujet de la mission de Jésus, « il n’est pas venu dans le monde pour le juger, mais pour sauver tous ceux qui croient en lui. » (Évangile de Jean 12 : 47)
La bonne nouvelle de Noël, c’est cela : la naissance d’un Sauveur qui s’incarne tout au bas de l’échelle sociale, qui « brise les codes », mais surtout qui donne une orientation et une «substance » à notre vie !
Joyeux Noël !
Dany et Jean-Marc Allenbach